• Il a fallu du temps avant que je programme ce dernier morceau du tour de Belle-Île. Logistique compliquée, envie d'y aller accompagné - enfin voilà j'y suis. Sauf que... bateau complet ! Un mercredi de début juin ? Je le crois pas ça...

    Bon, grand sourire séducteur à la préposée, qui me promet de me réserver la primeur en cas de désistement. Et ouf ! Une petite place.

    Bus jusqu'à Donnant, point d'arrivée de ma rando sud-ouest. Quelle plage ! Vraiment, la plus belle de Bretagne - ce n'est que mon avis... mais c'est mon avis.

    Belle-Île sud-est

    Moins drôles, les nuées de petits hélicoptères qui débaroulent de l'aérodrome tout proche. Une nouvelle mode ?

    De Donnant à Port-Coton, en fait j'y suis déjà passé, il y a une dizaine d'année. C'est le must de l'île. L'anse du Vazen...

    Belle-Île sud-est

    Les criques vers la Pointe du Guet...

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Et puis les îles de Baguenères, réserve ornithologique.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Tout ça me rapproche peu à peu de Port-Coton dans un décor toujours spectaculaire.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Pourtant, l'arrivée aux Aiguilles de Port-Coton est quand même bien bluffante malgré, il faut le dire aussi, les hordes de touristes (d'où le bateau plein !) débarqués par les cars des voyagistes.

    Belle-Île sud-est

    Je te mets trois photos des Aiguilles de Port-Coton : elles en valent le coup, même sans écume.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Déjeuner juste après, à l'ombre d'une petite maison (ça tape dur), et je repars.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Pas mal de randonneurs, sur cette portion : un classique des Terdav, Allibert n' co. Des groupes de retraités que je double, puis redouble (parce que je m'astreins à visiter chaque pointe : ils coupent, les tricheurs :)

    Belle-Île sud-est

    Port Goulphar !

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    Port Goulphar encore (je me répète... pour le référencement :).

    (Sympa, mais je n'ai pas cadré, sur la gauche, les moins sympathiques bâtiments du centre de thalasso.)

    Belle-Île sud-est

    Une plus sympathique arche, en-dessous de Domois.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

    La Pointe du Talut.

    Belle-Île sud-est

    Je fais le tour de la Pointe de Bornor (les Joyeux Randonneurs me re-re-redoublent) pour une photo du havre de Port Kérel.

    Belle-Île sud-est

    Belle-Île sud-est

     (suite de l'article)


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  • (Accès à la 1ère partie de l'article)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Port Kérel, donc, où je prends enfin le temps d'une petite trempette.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Et même d'une longue trempette, car ô surprise, l'eau est très agréable ! (Je te rappelle qu'on est le 8 juin...) Dans cette anse très longue et plate, la période d'étal de marée basse a suffi à chauffer l'eau au-delà des 20°.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Mais le soir approche, il faut penser à se poser. A trouver un coin un peu isolé. En contre-bas du chemin, il y a cette petite plage - Yeyew d'après l'IGN. Une trace peu évidente à trouver, et donc peu passante, permet de descendre. Il y a même une corde pour désescalader les derniers mètres.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Je pose mon sac dans un coin que je suppose peu visible du haut, tandis que le yacht qui s'était ancré dans la baie met les voiles.

    Belle-Île sud-est (suite)

    La marée remonte, s'approche peu à peu de l'emplacement choisi... le dépasse. Bah, je déplace un peu mon projet. Une zone épaisse de graviers ronds va me servir de matelas : je l’aplanis sans difficulté sur 2 mètres carrés, y installe la couverture de survie en sous-couche puis mon matelas autogonflant.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Nuit sans anicroche, bercé par le ressac. Pas d'insectes, pas de puces de mer... Impec !

    Matin du 9 juin : légère brume.

    Belle-Île sud-est (suite)

    A l'arrière de cette arche, on aperçoit la Pointe de St Marc.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Il y a encore quelques rares plages en contre-bas - d'accès compliqué, mais dans l'ensemble, c'est parti pour de nombreux kilomètres de côtes déchiquetées.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Les corbeaux croassent au-dessus de cette étonnante pointe à l'ouest de Saint-Marc.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Une vue de la Pointe de Pouldon, depuis celle de Saint Marc.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Mais avant la Pointe, le Port de Pouldon.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Ensuite, il n'y a plus de plages du tout. C'est le coin le moins fréquenté, le plus austère de tout le tour de l'île.

    L'île de Bourhic (je crois).

    Belle-Île sud-est (suite)

    Le Pilor.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Depuis longtemps, on chemine sur les falaises. Enfin un accès à la mer. Pas de soleil et marée moyenne, pas de bain. Déjeuner.

    Belle-Île sud-est (suite)

    On t'y met un ti peu de rose, avant de basculer vers le nord, à la Pointe du Skeul ?

    Belle-Île sud-est (suite)

     Derniers kilomètres pour rejoindre Port-Maria.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Port-Maria que voilà. La brume s'est levée, la température grimpe à toute vitesse et c'est le cagnard du plein midi.

    Belle-Île sud-est (suite)

    Belle-Île sud-est (suite)

    Mais j'ai bien avancé, je vais pouvoir choppé le bus - puis le bateau du début d'ap. Voilà l'église de Locmaria. Ce dernier épisode se sera prolongé sur 27 km.

    Tour fini. J'y aurai mis 2 ans et demi, d'octobre 2013 à juin 2016. A refaire en kayak de mer !

    Belle-Île sud-est (suite)

    Accès partie nord-ouest

    Accès partie nord-est

    Accès partie sud-ouest

    Accès partie sud-est

    Une autre rando bretonne ? C'est ici !


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  • Pour un 1er novembre, vu le temps, j'aurais pu apporter le maillot de bain et la bouée canard...

    L'assec de Guerlédan

    Ma petite boucle part de l'anse de Sordan, où traînent quelques bateaux abandonnés, ... coquillages et crustacés.

    L'assec de Guerlédan

    Pendant l'été, la végétation a pris du poil de la bête et nous offre maintenant une ruska digne du pays lapon.

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    Après ce petit coup d'œil à l'écluse de Baraval (la n° 125) où j'avais fait ma première expérience au drone, je rejoins le fond de la vallée.

    L'assec de Guerlédan

    Ces derniers mois ont été plutôt secs, la vase s'est craquelée en polyèdres de dessiccation, mais il a suffi d'un peu de pluie ces derniers jours pour que ça reprenne une consistance un peu visqueuse et surtout très glissante. Il faut marcher avec précaution pour ne pas se vautrer.

    L'assec de Guerlédan

    L'écluse du Pouldu (n°124) est une des attractions de l'assec, avec la ferme de l'éclusier, ses bâtiments annexes et les maisons Jouan.

    L'assec de Guerlédan

    C'est là qu'on peut traverser, sans même se mouiller les pieds. A ce rythme, le barrage, qui vient d'être refermé, n'est pas prêt de se remplir... Mais le Blavet en crue, ça arrive aussi ! Il suffirait de 2-3 mois de bonne pluie bretonne.

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    Après l'écluse 124, rive gauche, on est sur l'ancien chemin de halage du canal de Nantes à Brest. Quelques murs de soutènement et une trace qui monte le flanc de la vallée m'intriguent. Elle rejoint une grotte, une ancienne carrière d'ardoise.

    Ça me permet de prendre un peu de hauteur pour shooter derrière moi.

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    Un peu plus loin, l'air un peu déprimé des pontons à Beau Rivage...

    L'assec de Guerlédan

    Au niveau de l'écluse de Kergoff (la 123), quelques colverts. Un peu loin pour mon zoom, mais j'aime bien l'effet géométrique du grossissement.

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    La borne 230. (C'est apparemment la distance depuis Nantes par le canal).

    L'assec de Guerlédan

    L'assec de Guerlédan

    Un bateau échoué, qui attend la marée...

    L'assec de Guerlédan

    A la maison de l'éclusier du Bois de Caurel (122), on voit bien la vase - 30 cm au moment de la vidange, avant qu'elle ne se soit tassée.

    L'assec de Guerlédan

    (Suite de l'article)


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