• Bajulaz by drone

    Retourner à la Bajulaz avec le drone était la suite logique de l'aventure... à retrouver ici.

    Retour donc à la cabane du Vieux Cheppy, toujours aussi accueillante.

    Bajulaz by drone

    Quoiqu'il n'y ait pas grand chose à faire au fond de cette vallée encaissée, il ferait bon y partager une soirée et une nuit. Prems, je prends le lit du haut ;-)

    Bajulaz by drone

    Sur l'étagère traîne un petit bouquin au titre opportun : Traité de la cabane solitaire ! d'Antoine Marcel. Rêverie à bâtons rompus sur la solitude, la route, la méditation zen. J'y trouve ce texte, apparemment extrait d'une chanson de Bob Dylan, qui touche mon cœur romantique et si peu zen :

    Suddenly I turned around and she was standing there
    With silver bracelets on her wrists and flowers in her hair.
    She walked up to me so gracefully...
    "Come in, she said, I'll give you shelter from the storm".

    Bon, bon, bon, on reprend la route... Il n'y a qu'un passage qui pose problème : la traversée d'une prairie où la trace (jusqu'à maintenant mieux marquée qu'il y a 3 ans) se perd dans les fougères.

    Bajulaz by drone

    Le truc, c'est qu’apparemment le sentier d'origine montait en zigzag dans cette pente herbeuse, avant de traverser un torrent un peu scabreux. Une sorte de cairn au sommet d'un mamelon indique l'endroit où repartir à l'horizontale.

    Bajulaz by drone

    Je me faufile sur le chemin envahi par la végétation et revoilà mon barrage de la Bajulaz !

    Bajulaz by drone

    Bajulaz by drone

    Je m'installe sur le seul rocher un peu plat et lance le drone.



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  • Commentaires

    1
    boucanier
    Mercredi 29 Juin 2016 à 22:38

    Bonjour,

    Quelle surprise de trouver un site internet qui parle de ce barrage et le montre ! En 2003, parti de Sixt, je suis passé au pont d'Arlevé vers 12 h pour m'engager dans la descente de la Diosaz. Au début, ça roulait. Mais ensuite, à plusieurs reprises bloqué sur la paroi rive droite, il m'a fallu sauter dans l'eau d'assez haut après avoir estimé la profondeur. J'ai traversé à la nage le plan d'eau du barrage sur sa longueur, c'était glacial, à en rester saisi ! Au barrage, j'avais pris pied rive gauche pour un parcours très scabreux à travers les épineux et pour redescendre à travers les buissons jusqu'au pied du barrage. Ensuite je suis remonté rive droite pour finir par trouver le sentier qui m'a conduit à la cabane du Vieux Cheppy le barrage. Quel soulagement ! j'ai eu de la chance, la faucheuse n'a pas voulu de moi ce jour là. Je suis passé au Dérochoir vers 20h pour rentrer à Sixt vers 22 h30. Un gros souvenir mais sans doute ma plus grosse c....

    Bravo pour votre persévérance.

      • Lundi 4 Juillet 2016 à 21:38

        Sacré parcours et intéressant commentaire. Pourquoi avoir traverser à la nage ? Il n'y avait pas moyen de longer la rive ?

    2
    bravonadir
    Mardi 2 Août 2016 à 11:09

    Bonjour lartisan,

    Je voulais vous remercier car, grâce à vos indications, j'ai pu me rendre au barrage de la Bajulaz fin juillet. Le sentier est globalement assez bien marqué (si on a l'habitude de randonner un peu en dehors des sentiers de randonnées classiques). Cependant, le juge de paix (de l'orientation) reste tout de même ce champ de fougères. Lorsque si j'y suis arrivé, il y avait une sorte de trace (fougères foulées par un humain ou un animal) que j'ai suivi. Je me suis retrouvé à remonter le long du torrent (ça ressemblait à un ruisseau quand j'y suis passé :) ) puis plus vraiment de trace. En revenant un peu sur la gauche, j'ai trouvé le cairn que vous avez pris en photo. J'ai suivi l'horizontale comme vous le préconisiez et je suis retombé sur le torrent que j'ai pu traverser cette fois sans encombre car un semblant de sentier réapparaît. -J'ai essayé de faire un beau cairn pour marquer le passage du torrent mais pas sûr que ça tienne très longtemps car pas très doué pour ériger des édifices, je crois que je l'ai mis trop proche du torrent -. Ensuite, on entraperçoit le barrage assez rapidement. Pour descendre au niveau du barrage, c'est tout de même assez "casse-gueule". Je me suis arrêté au niveau du promontoire où la pancarte habituelle sur le danger de la montée des eaux est fixée. à noter :  1 paire de ski (non homogène) disponible sur ce promontoire.

    PS : pour le passage "fougères", je pense qu'on peut conseiller aux futurs randonneurs intéressés par cette course de viser le mamelon dont vous parlez dans votre descriptif.

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